Chroniques de crise

La compagnie Hiatus tente dʼancrer sa parole artistique dans le concret et lʼactuel. Poser un regard et prendre du recul sur ce qui fait partie de notre quotidien par lʼacte artistique. Cʼest sur le sujet médiatique et politique majeur de la période actuelle que nous avons
choisi choisi de nous pencher : la crise.
Comment parler dʼéconomie, de médias, de politique, dʼUnion Européenne, ou encore de dette et de plan social par la danse, la musique, les arts plastiques ou le théâtre ?
Cʼest à cette question que Trafic dʼinsolence tente de répondre. Plusieurs petites formes, des «Chroniques» viennent donc nous parler de la crise, attaquant le sujet par différents angles. Le but est de questionner ces sujets a priori graves qui envahissent lʼespace médiatique et par là-même notre quotidien, pour les mettre en perspective, prendre du recul, et se les réapproprier.

Chronique 1
«Lançons un signal fort aux marchés...»

Dans un contexte sonore de parole médiatique déformée, une danseuse et un trompettiste réinterrogent les systèmes. Systèmes politiques, économiques, et médiatiques, ou comment ceux qui décident gèrent la crise et comment le système digère lʼinformation avant de nous la retransmettre. Le tout en sons et mouvements.

Chronique 2
«Ça coûte combien une vie ?»

Cette seconde Chronique traite la crise par son angle social. Les conséquences des systèmes sont donc envisagées, toujours en espérant que le traitement artistique permette une prise de recul sur le sujet. Une comédienne, une danseuse et un batteur vont dire, jouer et danser la crise et son volet social. Lʼart comme moyen de percuter le quotidien, le banal, le bassement économique, plutôt que lʼart comme échappatoire ou fuite en avant.
Equipe :
Cosette Saby (Création sonore)
Isabelle Coufin (Danseuse)
Anaïs Cloarec (Comédienne)
Alan Regardin (Musicien - trompette)
Nicolas Pointard (Musicien - batterie)
Gwenola Rozec (Danseuse)

Simon Le Doaré (Mise en scène)
Mathieu Nicolas (Régie)